Auteur Sujet: De la souffrance conditionnée du corps à la joie libre de l'Esprit  (Lu 410 fois)

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L'homme souffre, mais en réalité qui souffre psychologiquement parlant en l'homme si ce n'est notre personnalité humaine et son moi mental humain correspondant.

Libérer notre esprit de son attachement et dépendance à la structure et fonctionnement de notre personnalité humaine et moi humain c'est donc se libérer de la dépendance à la souffrance psychologique personnelle de notre moi mental humain en relation...

...mais par contre ce n'est pas libérer notre corps de sa nature physique animale pour autant, autant le mécanisme physique de plaisir-souffrance à son importance dans le fonctionnement animal du corps physique, qui consiste en un fonctionnement duel instinctif du corps animal, qui alors ainsi a ses points de repaires mécaniques en relation à ce qui est bien pour la vie et santé animale de son corps et ce qui ne l'est pas.

Notre personnalité humaine et moi mental humain se construisant à la base dans notre esprit durant l'enfance à partir des émotions physiques du fonctionnement animal de notre corps humain, cette personnalisation mentale basique en relation dans notre esprit consiste en une mentalisation de ce mécanisme duel de plaisir-souffrance instinctif physique de notre corps animal...

...mais une mentalisation du plaisir-souffrance instinctif de notre corps physique animal qui ne devrait pas poser problème en soi, si ce n'est que développant à la base sa personnalité mentale humaine personnelle depuis ce mécanisme réactif instinctif de son corps animal l'esprit de l'être humain développe une personnalité mentale vitale correspondante, qui sera une personnalité dépendante de sensations de plaisir ou de souffrance personnels pour son bien-être ou le contraire, et surtout dépendant de ce fonctionnement duel plaisir-souffrance pour la formation de sa personnalité humaine et moi humain, avec les pathologies mentales personnelles et collectives en résultante que nous connaissons.

A supposer qu'un être humain, comme le font les psychologues, cherche à guérir la personnalité humaine d'un autre être humain de son trop plein psychologique personnel de sensations personnelles de souffrance accumulées les unes sur les autres, et cristalisant un moi mental humain correspondant, ce psychologue peut parvenir à aider au rétablissement de l'équilibre de ce fonctionnement duel plaisir-souffrance de la personnalité mentale instinctive d'un être humain.

Mais par contre dans ce cas on ne sort pas de ce mécanisme duel instinctif de plaisir-souffrance de la nature animale de notre corps. Simplement on rééquilibre le fonctionnement mentalisé de ce mécanisme instinctif de plaisir-souffrance de notre personnalité mentale vitale humaine et moi humain, mais nous demeurons un esprit dépendant de cette mentalisation personnelle de ce mécanisme instinctif du fonctionnement animal de notre corps physique; et donc aucune libération en relation, ni non plus biensûr aucune transformation évolutive de notre nature humaine corporelle, qui reste et demeure de nature animale soumise à la loi duelle de plasir-souffrance vie-mort minérale-végétale-animale qui régie encore l'existence phénoménale de notre corps physique vivant.

Nous pouvons aussi, une fois notre esprit libéré de sa dépendance et attachement à sa personnalité humaine et moi humain construits à partir du fonctionnement personnel réactif basique de plaisir-souffrance propre à la nature animale de notre corps, tout au plus donc nous pouvons, une fois notre esprit libéré en relation, laisser pour compte ce corps pour une résorption nirvanique de notre esprit dans l'océan impersonnel de l'Esprit de la Création, avec certe la disparition de tout sentiment personnel de souffrance certe, mais à quel prix.

Au prix d'un arret du développement de sa conscience de soi dans notre l'esprit, et d'autre part cela ne change absolument rien au fonctionnement encore duel et instinctif de la nature corporelle humaine dans notre monde, dont les forces vitales représentatives du subtil continuent d'imposer leur loi ainsi qu'elles sont qui se nourissent en retour de la fréquence énergétique correspondante aux émotions de plaisir et de souffrance correspondantes.

Par contraste ce mécanisme duel récurrent de souffrance-plaisir instinctif de notre personnalité humaine et corps animal peut servir le propos du développement de sa conscience de soi dans notre esprit, mais dans la mesure où le plaisir et la souffrance ne sont pas vécus de façon à ce que notre esprit soit dominé par la dite souffrance et plaisir animal de notre corps ou personnalité humaine lorsque ces sensations sont présentes, sinon que notre esprit peut adopter la position intérieure de témoin détaché et neutre des sensations de plaisir et de souffrance formant et donnant vie à sa personnalité humaine et moi humain basique, et ainsi notre esprit développer sa conscience de soi par le biais de cette observation...

Sachant que plus notre esprit développe sa conscience de soi au-delà, qualitativement parlant, de sa dépendance au fonctionnement basique de la conscience énergie animale dans notre monde, alors notre esprit devient de plus en plus conscient de la joie sans objet et non duelle qui est sa nature universelle impersonnelle depuis toujours dans la Lumière...

...et c'est lorsque notre esprit est redevenu conscient de cette joie en soi sans objet et non duelle que notre esprit peut vivre cette joie intérieure de façon continue, sans plus être affecté par le fonctionnement duel de sa personnalité et moi humain ni non plus affecté par le même fonctionnement duel de son corps en ce qui concerne l'état de bien-être intérieur de notre esprit.

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La Connaissance de Soi
« Réponse #1 le: 02 juin 2010 à 07:50:26 »
...suite.

Quand bien même dans l'état actuel de conditionnement de notre esprit, par notre moi humain, la connaissance de soi commence par là où en est notre esprit de son identification au moi humain de sa personnalité psychologique humaine, dans le contexte d'un cheminement spirituel l'invitation à la connaissance de soi n'a pas pour centre notre moi humain.

Si à défaut de l'expérience correspondante nous acceptons, mentalement parlant, qu'une Présence-Intelligence sa propre cause, ce qu'on appelle DIEU ou l'Absolu dans des enseignements spirituels correspondants, est la véritable essence de notre Esprit, ainsi que si, à défaut de l'expérience correspondante, nous acceptons, mentalement parlant, que la Conscience Force Substance de cette Présence-Intelligence sa propre cause est l'origine et source du jeu et combinaisons entre ses qualités d'inertie, d'action et d'équilibre de la conscience énergie matière universelle et planétaire, ce qu'on appelle la Création  ou la Manifestation, et dont les formes de la vie dans notre monde, tous règnes compris, sont des dérivés phénoménaux, alors la connaissance de soi dans notre nature humaine est celle de cette Présence-Intelligence sa propre cause qui, pour ne parler que de la nature humaine (mentale vitale physique), est ce qui se connait soi-même en l'être humain.

Parce que dans notre société occidentale d'une part, et parce que le moi humain, dans l'état encore actuel des choses, domine littérallement l'esprit dans la nature humaine vivante, alors on se risque à interpréter l'invitation à la connaissance de soi fait dans les enseignements spirituels comme ayant pour centre d'attention notre moi humain psycho-affectif personnel et tournant autour de ce moi. Et ce faisant notre esprit vit une illusion de connaissance de soi dans la mesure ou la nature essentielle de notre esprit n'est pas notre moi humain sinon la dite Présence-Intelligence, indéfinissable, sa propre cause.

En fait c'est là la base du drame humain dans notre monde, qui veut que notre esprit étant dominé comme identifié à son moi mental vital humain alors notre esprit vit littérallement le monde à l'envers, en tant que le centre de son monde et de l'univers pour notre esprit (lorque notre esprit est dominé et identifié à son moi humain) consiste en notre moi humain et les cristalisations psycho-affectifs temporels le formant comme lui donnant une vie temporelle...

Car de même ce n'est pas le moi humain qui est le protagoniste ni le sujet de l'évolution de la conscience énergie matière involuée de notre monde, de même il ne s'agit pas non plus de chercher dans la connaissance analytique de la couleur psychologique personnelle de son moi humain le sens de cette proposition de connaissance spirituelle de soi depuis l'approche spirituelle de la chose, alors qu'il en va tout autrement de la psychologie, occidentale pour le moins, dont la connaissance de soi concerne notamment l'étude et la résolution des pathologies du moi humain.

La nature humaine corporelle vivante est le lieu privilégié d'un processus évolutif de la conscience énergie matière de notre monde où commence l'apparition d'un sens conscient de soi chez chaque être humain vivant.

Il ne s'agit plus alors, dés le moment de l'apparition de l'être humain dans notre monde, uniquement d'un processus évolutif de nature collective sinon qu'en chaque être humain, en vertu de l'apparition d'un commencement de ce sens de conscience de soi, ce même processus d'évolution collective prend un cheminement unique et donc différent chez chaque être humain.

Face à cette situation évolutive donnant lieu à une personnalisation correspondante et unique en chaque être humain vivant, il existe depuis peu l'approche matérielle occidentale qui tente par le biais de l'étude des effets de surface de ce processus de trouver la cause des dits effets de surface, alors qu'il existe dans le même temps la science spirituelle de l'orient qui depuis longtemps (avant même l'apparition de la science matérielle occidentale) propose que chaque être humain, par le biais de l'apparition de cette qualité de sens de conscience de soi, reprenne conscience de l'existence du principe directeur sa propre cause, DIEU, qui est l'origine de ce jeu bigarré de l'involution-évolution de la conscience énergie matière de la Création.

Car dans le courant de sa personnalisation unique en chaque être humain, ce processus d'évolution de la conscience énergie matière involué de notre monde a donné naissance à l'apparition dans le même temps d'un phénomène du nom de "séparation" mentale d'avec le tout dans l'esprit de l'être humain. Avec pour conséquence directe que dans la nature humaine corporelle vivante il existe littérallement une coupure interne de courant avec la conscience-énergie dynamique de DIEU, et dont la conséquence première est que les êtres humains (pour ne parler que des êtres humains) sont sans cesse entrain de chercher instinctivement cette conscience-énergie dynamique ailleurs que dans leur propre nature humaine corporelle, au nom que cette conscience-énergie dynamique est ce qui est la source de la vie dans notre monde et dans la Création.

Un sens de conscience soi qui est à l'origine de l'apparition d'un moi humain, mais qui consiste actuellement, et depuis des milliers d'années déja maintenant, en de la force mentale cristalisée qui tourne en rond sur soi, et qui au lieu de servir le processus, libre et bigarré en son essence, de l'évolution de la conscience énergie matière involué de notre monde cherche au contraire à prendre personnellement en charge à son propre compte ce processus pour servir ses intérêts physiques, vitaux et mentaux egotiques.

C'est à dire, et puisqu'il existe dans tous les êtres humains dans notre monde cet état, devenu pathologique, de l'existence du moi humain dans la nature humaine vivante, c'est à dire donc des milliards d'êtres humains qui tous (pour la majorité, mieux dit), consciemment ou non, passent leur temps à chercher à se saisir de l'énergie dynamique de ce processus évolutif pour la détourner à des fins mentales vitales physiques personnelles, avec pour conséquence inévitable des rapports conflictifs entre les êtres humains la nature et les êtres vivants dans notre monde...

Hors lorsqu'un être humain prend conscience de cette situation corrompue de son moi humain dans sa nature humaine, c'est dans sa propre nature humaine que le dit être humain devenu conscient de la chose peut oeuvrer à la résolution de la chose...

...autant c'est parce que le moi humain dans la nature humain domine l'esprit de l'être humain que l'être humain est incapable de vision introspective de sa propre nature humaine corporelle vivante. La perception de notre esprit, lorsque dominé par notre moi humain, consistant en une projection miroir de la structure et fonctionnement de sa personnalité humaine, autant c'est au plus notre esprit se libére de son identification et dominance par son moi mental humain dans notre propre corps qu'être humain nous devenons de plus en plus capable d'intropection correspondante dans notre propre nature humaine.

Tant que l'être humain dans notre monde vivra ce conflit intérieur conséquence de la toujours existence d'un moi humain dans la nature humaine, alors il existera des conflits entre êtres humains et la nature et les autres êtres vivants dans notre monde, et tant qu'il existera des conflits entre êtres humains et la nature et les autres êtres vivants dans notre monde alors il existera de même de la souffrance en potentiel dans notre monde, loi de cause à effet oblige.

Car si l'apparition et l'existence d'un moi humain dans la nature humaine vivante cela a eu son utilité pratique dans le passé de l'histoire de notre humanité, en regard à une époque reculée du cours de l'évolution de la conscience énergie matière involuée dans notre monde, aujourd'hui cette utilité de l'existence d'un moi humain est devenue non seulement obsoléte mais surtout la cause principale de l'existence de la souffrance humaine dans notre monde, autant ce qui était bon hier pour l'évolution de la conscience énergie matière involuée de notre monde cela devient un obstacle aujourd'hui lorsque cela n'a plus d'utilité pour le cours actuel de l'évolution de la conscience énergie matière de notre monde.

Sachant cela, et sachant de même que le moi humain n'a pas d'existence causale en soi pour n'être qu'un effet phénoménal intermédiaire résultat d'une phase passée de l'évolution de la conscience énergie matière dans notre monde, il est alors bon de demeurer conscient en relation à quelles forces nous servons lorsque nous oeuvrons à l'entretien ou non de l'existence d'un moi humain dans notre nature humaine, c'est à dire les forces adverses à l'évolution ou les forces servant l'évolution.

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Le moi humain
« Réponse #2 le: 03 juin 2010 à 09:36:30 »
Quelle est la nature de notre moi humain?

Est-ce que notre moi humain est sa propre cause?

Est-ce que notre moi humain consiste en l'effet phénoménal d'une ou de plusieurs causes?

Autant il ne s'agit pas en aucun cas d'une ablation radicale de notre moi humain dans notre nature humaine dont il est question  dans l'exposé antérieur sur la connaissance de soi, autant conscientiser la nature de notre moi humain est ce qui est succeptible d'aider notre esprit à prendre conscience de la nécessité de se libérer de l'emprise et dominance de son moi humain, pour le moins ce peut être une aide en relation dés le moment où notre esprit aspire à la liberté/joie spirituelle sa propre cause nature intrinséque à notre esprit.

Sans entrer dans les détails d'une étude analytique du moi humain sur le plan psycho-affectif, le moi mental humain dans notre esprit tient son existence de deux facteurs principaux. L'un, le moteur dynamique de la chose, consistant en la dynamique du développement de sa conscience de soi de plus en plus pour l'esprit dans la nature humaine actuelle, et l'autre l'accumulation de sentiments-sensations de plus en plus dans l'espace intérieur corporel de l'esprit dans sa nature humaine vivante. Une accumulation de sentiments-sensations reflet de l'expérience de son corps en premier lieu par notre esprit, puis de plus en plus le reflet de ses expérience avec les autres êtres vivants et formes de la vie à travers les sens de son corps par notre esprit durant notre enfance et adolescence humaines, avec pour conséquence directe de cette accumulation une habitude de répondre de façon récurrente à la même fréquence vibratoire d'un même plan de la Conscience force dans la Création et dans la mesure où notre nature humaine corporelle vivante n'a pas encore dépassé le stade évolutif du vital et du mental dans notre monde; et cela en-dehors de toute expérience qu'un être humain entretien avec des plans supérieurs de la Conscience force, évolutivement parlant.

Autant d'une part une expérience demeure une expérience et non pas une réalisation, alors que d'autre part tant que les effets de l'évolution passée de la Conscience force dans notre monde continuent d'occuper l'espace physique vital et mental de notre nature humaine vivante, alors il est impossible pour un aspect plus évolué de la Conscience force de prendre place à son tour dans notre nature humaine corporelle vivante.

C'est donc en premier lieu les émotions physiques de son corps physique nouveau-né que l'esprit en nous expérimente dans ce monde.

L'esprit, ce que pour ma part j'appelle par ce mot, est une substance spaciale impersonnelle sensible et vivifiante en soi, mais qui, dans la forme de vie humaine corporelle, va en se personalisant progressivement, développant une conscience mentale personnelle en relation au plus l'esprit en la nature humaine corporelle expérimente la vie et les êtres vivants à travers les sens de son corps physique humain, pour ne parler que de ce aspect pour le moment; sachant que les expériences de l'esprit dans notre monde cela ne se limitent pas à une expérience de la vie physique à travers les sens physiques du corps humain.

Si notre esprit est cette substance spaciale impersonnelle sensible et vivifiante en soi, qu'est qui en notre nature humaine participe de l'appartition et développement d'une personnalité mentale et de ce sens conditionné de soi en relation que nous appellons, moi.

Si vous recherchez dans un moteur de recherche internet le sens du mot composé indo-européen, vous lirez que "les langues europénnes ont une origine indo-europénne".

En sanscrit le mot composé HU MANU désigne une "créature vivante qui a un mental".

Sri Aurobindo de son côté parle de l'être humain comme étant un être mental incarné dans un corps physique.

Avec ces informations, et bien d'autres encore non publiées ici, nous sommes alors à même de considérer que, dit en terme simplifié, il pré-existe une qualité mentale en potentiel de développement dans la nature humaine vivante.

La formation d'un moi mental humain dans la nature humaine n'est donc pas un hasard sinon le reflet du développement de cette qualité mentale pré-existante dans la nature humaine corporelle, et dont l'esprit, cette substance spaciale impersonnelle sensible et vivifiante en soi, va vivifier de plus en plus le développement dans le corps humain vivant à travers la formation phénoménale d'une personnalité mentale humaine facteur de l'évolution de cette qualité mentale intégrée à la forme de vie humaine dans notre monde.

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Le moi mental
« Réponse #3 le: 11 juin 2010 à 09:56:56 »
Dans la continuité de cet essai de développement sur l'apparition d'un moi humain dans la nature humaine vivante, ce que chacun de nous peut constater, en regard à cette qualité mentale en potentiel de développement dans son corps, c'est qu'au plus cette qualité mentale se développe dans notre nature humaine et au plus nous devenons capable de discrimination.

Hors ce que l'on constate aussi dans notre propre nature humaine vivante, pour peu que nous soyons devenu capable d'auto-observation de ce qui se passe dans notre propre nature humaine, c'est que durant cette phase encore duelle de l'évolution de la conscience force dans notre monde cette capacité de discrimination du mental en développement dans notre nature humaine porte en elle sa propre obstaculisation à son évolution, lorsque, se repliant sur elle-même, elle développe un sens de séparation de soi d'avec la vie et les autres êtres vivants, cristalisant de plus en plus ce qu'il est coutume d'appeller du nom d'ego dans la nature humaine vivante.

A ce titre autant il n'est certainement pas faux de dire que la cause de l'apparition de ce sens mental de soi séparé du tout en la nature humaine cela est le fait de la force d'évolution du mental dans la nature humaine vivante, autant ce n'est pas ce sens mental de soi séparé du tout qui consiste en la dite évolution du mental dans la nature humaine vivante sinon que ce sens mental de soi séparé du tout consiste mieux en ce que nous pourrions qualifier, par exemple, du nom d'accident de parcours. Autant l'évolution du mental dans la nature humaine est certaine autant le cours et la forme de cette évolution ne sont pas définis ni décidés par avance. Bien au contraire, dans chaque être humain nous sommes amenés à constater que le cours et la forme que prend l'évolution de cette qualité mentale intégrée à la forme de vie humaine cela est différent et unique en chacun de nous.

Au-delà de cette déviation phénoménale egotique du propos évolutif du mental humain dans la nature humaine corporelle vivante, l'évolution en relation du mental dans la nature humaine coporelle a pour propos le développement d'un sens de discrimination chez l'être humain vivant, afin qu'un être humain soit à même de connaitre comme de reconnaitre les différentes formes et forces bigarées de la nature de notre monde, mais aussi de même apprendre à connaitre et à reconnaitre la nature et source des différentes vibrations qui sous la forme de pensées et de sentiments traversent en permanence le cerveau humain.

Ceci afin que l'être humain puisse, gràce à cette qualité mentale personnelle de discrimination, répondre ou non à telle ou telle courant de pensées et de sentiments traversant en permanence son cerveau et provenant des différents plans de la conscience force en évolution formant la Création dans son aspect dynamique.

Tant qu'il ne se forme pas la cristalisation du nom d'ego il n'existe pas, dans l'esprit d'un être humain, un sens de soi séparé cherchant à être indépendant du Tout divin dans la Création. Par contraste c'est dés l'apparition d'une telle cristalisation egotique que l'apparition d'un besoin d'être séparé et indépendant du tout Divin se fait jour dans la nature humaine, avec pour conséquence une inversion, littérallement parlant, de la conscience d'un être humain.

...á suivre!